Le vide et le néant de nous même…
J’ai rêvé d’une vigne solitaire
En fleur aux bords d’un banc de sable,
Où les couleurs ce mélangent à la secousse,
Se mélangeaient en douceur.
Les vignes s’étendaient à perte de vue,
Les fleurs bourgeonnaient sans fin,
Et les parfums envoûtants au large du Pérou
S’enroulaient autour de ma ville.
Je me suis enfoncé dans ce monde
Où la vie était pure et belle,
Où l’esprit s’élevait sur ma toile
Vers des sommets inconnus.
Et j’ai compris que la beauté
N’était pas une chose éphémère…
Mais un souffle de vie leva son épée
Qui longe sous la main d’un amour.
Alors j’ai respiré profondément,
Sentant l’air remplir mes poumons,
Et j’ai su que le rêve était réalité,
Et que la vigne solitaire était moi.
Réalité aux bords de la pensée pure
Dans ce monde où la richesse règne en maître,
La pauvreté est une maladie à combattre.
Les SDF errent dans les rues, en quête de secours,
De la nourriture, un abri, des vêtements pour les jours.
L’État promet l’aide aux plus démunis,
Mais souvent cette assistance n’est qu’un déguisement,
Une façon de maintenir l’ordre social,
Sans pour autant traiter les causes fondamentales.
La liberté est un concept cher à nos cœurs,
Mais le libre-arbitre a des limites, des peurs.
Le contrat social régit notre vie,
Nous obligeant à suivre certaines règles établies.
Mais dans notre modernité, il reste une place,
Pour les accidents, les choix qui nous dépassent.
Des moments où le destin prend les rênes,
Et où notre libre-arbitre n’a plus de raison d’être.
Pourtant, dans cette société qui valorise la réussite,
La créativité et la réflexion sont des outils de choix.
Des penseurs tels que Sartre, Camus, Bourdieu,
Peuvent inspirer les jeunes en quête de sens et de vertu.
Car dans cette quête de scandale et de liberté,
Les modèles pandémoniums ont un rôle à jouer.
Ils aident les rescapés à voir le monde sous un autre jour,
Et à trouver en nous la force de toujours aller plus haut.